On va se divertir !
Cette page va vous permettre de savoir où vous divertir, musées, carnaval, exposition de rue...
Et pas que en France !
Musées :
Musée du Louvre à Paris, 1 Arrondissement
Thèmes :
Archéologie ; Arts décoratifs ; Beaux-Arts.
Accès :
Parc de stationnement (Souterrain Carousel du Louvre)
Bus (Lignes, 2, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95.)
Métro / RER (Station :Palais-Royal musée du Louvre.
Services:
jardin accessible au public ; bibliothèque ou centre de documentation ; photothèque ; médiathèque ouverte au public ; aides à la visite : audiovisuel (à l'accueil), bornes interactives (dans les salles), audioguidage
services commerciaux : librairie, carterie, boutique, restaurant, cafétéria
Médiathéque au service culturel proposant de la documentation.
Le musée du Louvre est le plus grand musée d'Europe et compte plusieurs salles, au milieu, vous pouvez voire la pyramide du Louvre.A visiter impérativement !
Musée du Quai Branly à Paris, Arrondissement
Thèmes :
Civilisations extra-européennes ; Ethnologie.
Accès :
Parc de stationnement (accès par le quai, sous les Tuileries, ou rue de Rivoli.)
Bus (lignes 72, 42, 69, 68.)
Métro / RER (Orsay, ligne C).
Services:
aides à la visite : audiovisuel (dans les salles), bornes interactives (dans les salles)
services commerciaux : librairie, carterie,
documents payants (français) ; catalogues (français).
Le musée des Arts Premiers(Musée du Quai Branly)est un batiment moderne avec de petits tuyeaux multicolores dans son grand jardin.A l'intérieur se trouve des informations sur les civilisations africaine.
Muséum National d'Histoire Naturelle à Paris, Arrondissement
Thèmes :
Civilisations extra-européennes ; Ethnologie ; Sciences de la nature.
Accès :
Parc de stationnement (gratuit Allées Jules Guesde et payant Parking St Michel et Parking des Carmes.)
Bus (lignes 1 - 10 - 24)
Gare desservie
Métro / RER (métro Esquirol).
Services :
jardin accessible au public ; bibliothèque ou centre de documentation ; photothèque ; médiathèque ; aides à la visite : audiovisuel (dans les salles), bornes interactives (dans les salles)
services commerciaux : carterie et bien d'autres ...
Musée des Beaux-Arts de Pau.
Thèmes:
Ethnologie ; Histoire.
Accès :
Parc de stationnement (souterrain)
Bus.
Services :
bibliothèque ou centre de documentation ; photothèque.
Musée d'Art Moderne et d'Art Comtemporain de Nice.
Thèmes :
Art du XXe (art moderne et contemporain).
Accès :
Parc de stationnement (Promenade des arts)
Bus (linges 3 5 6 16 17 25 arrêt "Promenade des arts")
Autocar (proximité gare routière)
Navettes (aéroport).
Services:
bibliothèque ou centre de documentation ouvert au public ; aides à la visite : audiovisuel (dans les salles)
services commerciaux : carterie, boutique, restaurant, cafétéria.
Musée des Beaux-Arts de Marseille.
Thèmes :
Beaux-Arts.
Accès :
Bus (ligne 81)
Métro / RER (Métro (Station 5 avenues-Longchamp)).
Services :
jardin accessible au public ; bibliothèque ou centre de documentation ; photothèque
services commerciaux : librairie, carterie
catalogues (français) ; catalogues d'expos temporaires.
Musée des Beaux-Arts de Dijon
Thèmes :
Art du XXe (art moderne et contemporain) ; Arts décoratifs ; Beaux-Arts.
Accès :
Parc de stationnement (Payants à proximité et souterrains (payants) en centre-ville.)
Bus (Lignes directes depuis la gare SNCF)
Gare desservie (Gare de Dijon).
Services :
bibliothèque ou centre de documentation ouvert au public ; photothèque
services commerciaux : librairie, carterie, boutique
Bibliothèque et centre de documentation ouverts au public le jeudi de 14 à 18 heures.
Musée des Beaux-Arts de Lyon
Thèmes :
Archéologie ; Arts décoratifs ; Beaux-Arts ; Civilisations extra-européennes.
Accès :
Parc de stationnement (Parcs de stationnement des Terreaux ou de l'Hôtel de ville.)
Bus (Lignes 1, 3, 6, 13, 18, 19, 40, 44)
Métro : ligne A arrêt Hôtel de Ville
Station vélo'v :
- Herriot / Pizay - Rue E.Herriot face au n°3 Angle rue Pizay
- Terreaux / Chenavard - Rue Chenavard Côté place des Terreaux
- Terreaux / Terme - Terme Angle rue d'Algérie.
Services :
jardin accessible au public ; bibliothèque ou centre de documentation ouvert au public ; photothèque ; aides à la visite ; services commerciaux : librairie, carterie, boutique.
Carnaval
Le Carnaval de Venise, qui est aujourd’hui l’un des carnavals les plus réputés au monde, est synonyme de raffinement et d’élégance. Cette fête a connu son apogée au XVIIIème siècle, quand la ville se transformait en un gigantesque bal costumé. Un temps interrompue, cette tradition se perpétue désormais pour la plus grande joie des touristes venus du monde entier.
Le Carnaval de Venise se déroule tous les ans au mois de février, durant les 10 jours qui précèdent le mercredi des Cendres.
Pendant cette période, déguisements et festivités investissent la ville qui est l’une des plus belles et des plus romantiques destinations du monde.
La célèbre Piazza San Marco, mais aussi les ponts de Venise et le théâtre Carlo Goldoni sont le cadre de défilés populaires, de spectacles traditionnels, de concerts de musique et autres festivités.
Les touristes affluent du monde entier pour assister à cet événement, si bien que les hôtels vénitiens sont complets plusieurs mois à l’avance.
Dès le Xème siècle, le peuple profitait au maximum des derniers jours précédant le Carême pour faire la fête et profiter des plaisirs de la vie.
Le premier doge à autoriser le carnaval fut le doge Faliero, en 1094.
En 1269, la veille du Carême devint officiellement un jour de fête : le mardi gras.
Le Carnaval de Venise commençait par un bal et se poursuivait par de petites fêtes locales incluant pièces de théâtre, concerts ou jeux sur les campi, c’est-à-dire les places de la ville.
Les déguisements, qui permettaient à tous les Vénitiens, quelle que soit leur condition sociale, de participer à la fête ont toujours occupé une place importante dans le carnaval mais ont beaucoup évolué au fil des siècles.
Le XVIIIème siècle fut l’âge d’or de ce Carnaval : ses fêtes, ses spectacles et ses masques attiraient déjà à l’époque des milliers de visiteurs venant de toute l’Europe.
Pourtant, toutes ces festivités ont été supprimées à la chute de la République (à la fin du XVIIIème siècle) et il fallut attendre la fin des années 1970 pour que le Carnaval de Venise renaisse.
Au XVIème siècle, le déguisement des participants au Carnaval de Venise était un habit rapiécé pour figurer les haillons d'un mendiant.
Il permettait aux nobles de fraterniser avec le peuple et à tous les habitant de s’amuser sur un pied d’égalité dans cette période où tout était permis à tous.
Le déguisement traditionnel des vénitiens de toutes conditions sociales comporta ensuite une longue cape noire appelée tabarro, un masque blanc ou bauta et un tricorne qui leur permettaient de cacher leur identité.
Les déguisements, de plus en plus évolués, s’inspirèrent également des costumes de la Commedia dell'Arte, notamment le masque d'Arlequin et son habit à losanges de couleurs.
D’autres déguisements traditionnels étaient la moretta, un masque ovale de velours noir porté exclusivement par les femmes, et le domino, un très long manteau muni d’une capuche couvrant le visage.
Aujourd’hui, les costumes du XVIIIème siècle se mêlent aux costumes modernes les plus fantaisistes, pour le plus grand plaisir des visiteurs.
Fête populaire dans toute la France, le Carnaval de Nice a acquis un statut international grâce à ses origines datant du Moyen Age. On s’y amuse de mi-février à début mars avec des corsos fleuris, des batailles de fleurs et de superbes feux d’artifices
L'étymologie du mot Carnaval est "carne levare ", qui signifie littéralement "enlever la chair ".
Dès le Moyen Age, les Niçois, avant de jeûner pendant 40 jours et pour mieux fêter cette période enjouée, profitaient d'une cuisine grasse, riche et copieuse et se laissaient aller à tous les débordements. Pour parfaire cette fête et bénéficier d’une certaine immunité ils se cachaient derrière des masques, protégés par des déguisements, et ce jusqu'au Mardi-Gras.
La Première mention du Carnaval de Nice remonte à 1294, lorsque Charles d'Anjou, Comte de Provence, signale qu'il a passé à Nice "les jours joyeux de Carnaval".
Jusqu'au XVIIIe siècle, les festivités étaient ponctuées de bals masqués et de farandoles effrénées dans l'actuelle Vieille Ville. Les excès ont rapidement été contrôlés par les " Abbés des Fous ", chargés par le clergé de canaliser la liesse populaire.
Jusqu'en 1872, la fête battit son plein dans les rues de Nice, au gré des inspirations de chacun. A cette époque la foule déguisée se bombardait de confetti de plâtre, de farine, d'oeufs.
C’est en 1873, que le Niçois Andriot SAËTONE prit l'initiative de fonder un "Comité des Fêtes" qui, sous le patronage de la municipalité, fut chargé d'organiser et donner de l'ampleur au Carnaval de Nice.
On vit donc le 23 février 1873, entrer dans la ville le premier Carnaval de Nice sous sa forme moderne auquel Alexis MOSSA puis son fils Gustav-Adolf apportèrent, jusqu'en 1971, un étonnant particularisme, grotesque et fabuleux, en réalisant les maquettes des chars les plus spectaculaires qui aient défilé à Nice.
Le 14 février 1882, Sa Majesté "Triboulet" fit une entrée triomphale dans la Cité : le modeste pantin de paille et de chiffons, jusque là spectateur immobile sur la place de la Préfecture, participait pour la Première fois au cortège, trônant sur le "Char royal" identique à ceux d'aujourd'hui.
C’est en 1876, sur la célèbre Promenade des Anglais, qu’est née la Première Bataille de Fleurs du Carnaval de Nice. Elle est née tout simplement de timides échanges de bouquets entre les équipages.
Au fil des ans et à la demande des spectateurs ces échanges se sont transformés en un véritable spectacle prestigieux et ont intégré le Carnaval.
Aujourd'hui, la Bataille de Fleurs est un véritable corso composé d'une vingtaine de chars tous habillés de fleurs fraîches. Quatre à cinq mille tiges sont nécessaires pour couvrir ces chars de 7 mètres de long, 2 de large et 6 de haut. Leur conception et leur élaboration représentent un travail méticuleux, chaque fleur étant piquée pour composer une Mosaïqueparfumée des plus ravissantes.
Pour les besoins du Carnaval de Nice les fleurs proviennent des artisans-artistes qui fournissent environ 90% des fleurs utilisées, auprès des producteurs locaux. Les principaux plants sont des gerberas, marguerites, iris, roses, oeillets, glaïeuls. Le mimosa, symbole de Nice, occupe bien évidemment une place privilégiée au coeur de ces batailles.
Les fastes d'un tel corso, d'inspiration typiquement niçoise, ont séduit les États-Unis, le Québec, l'Angleterre, Tahiti et nosVoisins italiens. Nice exporte dans le monde entier ce savoir-faire de l'élégance, de la beauté et du charme que sont les Batailles des Fleurs.
En ouverture du Carnaval de Nice, Sa Majesté le Roi arrive en grande pompe dans un tintamarre assourdissant. Son règne éphémère est ainsi annoncé. Pendant le carnaval, toutes les folies seront permises, l'originalité et l'exubérance seront de rigueur.
Le Corso Carnavalesque se compose d'une vingtaine de chars et d'environ 300 "grosses têtes". Au dernier soir, selon la tradition, Sa Majesté Carnaval défile seule, escortée de ses bourreaux, avant d'être brûlée sur un bûcher installé en mer ou sur la grève.
Dès 1830, les " Coriandoli ", graines enrobés de sucre, sont utilisés comme projectiles lors des festivités. Les sucreries ont rapidement été remplacées par les oeufs remplis de suie ou de farine, des haricots ou de pois chiches, jusqu'à l'apparition des batailles de confetti en plâtre.
En 1955, le papier remplace le plâtre, devenu dangereux. Ces petits ronds légers et multicolores -15 tonnes chaque année- sont devenus au fil du temps les acteurs inévitables d'un Carnaval de Nice réussi.
Depuis quelque temps, ils sont accompagnés de "bombes à spaghetti", 50.000 par édition, véritables toiles d'araignée multicolores tissées sur chaque corso.
Plus d'informations : http://www.nicecarnaval.com/
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